De la technique, il a expérimenté toutes les ressources mais il en retient et adapte ce qui convient à sa voie personnelle. Au départ, il se confie au seul dessin automatique: "Mes dessins, préalables à toute peinture, sont des dessins automatiques. C'est à dire que je m'efforce de ne penser à rien et je laisse mon crayon tracer tout ce qu'il veut sur la feuille de papier. Ensuite, je regarde ce que j'ai fait, je cherche à lire des formes, en un mot, je me projette comme dans le test de Rorschach". Le sujet (si l'on peut dire) de la peinture devenant évident et s'imposant, il établit, d'après les grandes lignes du dessins automatique, ce qu'il nomme des écrans: répartition des zones d'ombre et de lumière. Ces zones sont recouvertes d'une sorte de damier irrégulier de couleurs vives qui constituent la base de la peinture et permettra, sous les couches ultérieurs et par transparence, de créer cette lumière "palpitante qui semble émaner de la matière même.L'ŒUVRE
Texte de Henry Lhotellier paru dans la revue BONONIA, n°18 du 1er semestre 1991, revue de l'Association des Amis du Musée de Boulogne-sur-Mer.
Dessin automatique pour le n° 295 "La fourmi rouge" - 1965
n° 295 - Tableau automatique - La fourmi rouge - 1965 - huile sur toile - 65 x 92 cm
Dessin automatique pour le n° 380 - Sous pretexte de récolte
n° 380 - Sous pretexte de récolte (préparation 1, les écrans) - 1980 - huile sur toile - 92 x 65 cm
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Alfred Georgres REGNER, peintre graveur
n° 380 - Sous pretexte de récolte (préparation 1, les écrans) - 1980 - huile sur toile - 92 x 65 cm
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